Samedi 12 mai 2007 6 12 /05 /Mai /2007 16:42
 
Le programme Village Phone : la technologie au service de l'innovation
Marie-Claire Ayurwanda, une des premières propriétaires de microentreprise de téléphonie de village au Rwanda.
Photo : Foundation Grameen

 

David Keogh, directeur adjoint du Grameen technology Center, s’est arrêté au siège du Centre de recherches pour le développement international (CRDI), à Ottawa, le 9 novembre dernier, interrompant ainsi provisoirement sa route vers le Sommet mondial du microcrédit, qui s’est tenu à Halifax, en Nouvelle-Écosse, du 12 au 15 novembre. 

À l’occasion de ce sommet, le CRDI a annoncé qu’il s’était fait le partenaire de la Fondation Grameen dans le cadre du tout dernier projet de cette dernière, un programme conjoint qui verra au déploiement à travers l’Afrique d’un nouveau logiciel libre conçu pour révolutionner la façon dont les praticiens de la microfinance accèdent à la technologie et la mettent à profit dans leurs affaires quotidiennes.

M. Keogh, pour sa part, a mis en lumière, dans l’exposé qu’il a donné à Ottawa, le travail de pionnier effectué dans le cadre du programme de téléphone de village ou « programme Village Phone » de la Fondation Grameen, expliquant que les pays les plus pauvres du monde constituaient la nouvelle frontière de la téléphonie mobile.

Les entrepreneurs des marchés ruraux de pays comme le Bangladesh, le Rwanda et l’Ouganda ont en effet recours au microcrédit pour, enfin, donner aux habitants de leur village un pouvoir pourtant bien souvent tenu pour acquis dans les pays industrialisés : celui de téléphoner.

Et désormais, il peuvent le faire grâce à l’appui de la Fondation Grameen, qui leur fournit ce qu’on pourrait appeler une entreprise en boîte, c’est-à-dire tous les outils et les systèmes de soutien nécessaires pour la mise en place d’un service public de téléphonie mobile peu coûteux et durable, y compris l’antenne, les câbles, les affiches, les cartes professionnelles et la formation. La trousse comprend même des lampes de poche et un chargeur de batterie de voiture pour assurer le service téléphonique dans les régions de l’Afrique, de l’Asie et de l’Amérique latine qui demeurent privées d’électricité. 

La Fondation Grameen a été établie en 1996 par le professeur Muhammad Yunus, lauréat du prix Nobel de la paix, afin de répandre dans le monde les possibilités extraordinaires qu’offre la microfinance, un concept dont il s’est fait le pionnier au Bangladesh. En 2001, la Fondation a mis sur pied son propre centre technologique, maintenant situé à Seattle (Washington), afin de procurer le soutien financier et technique nécessaire au déploiement du microcrédit dans tout le monde en développement. Comme vous le constaterez plus bas, David Keogh, directeur adjoint du centre technologique, a donc expliqué au personnel du CRDI comment les liens qui existent entre le secteur des télécommunications et celui de la microfinance ont transformé des vies.

Des bienfaits à partager

« Le programme de téléphone de village, d’abord lancé au Bangladesh, donne lieu à des améliorations dans tous les aspects de la vie, allant du statut social des femmes à la productivité des villageois, a précisé M. Keogh. Nous avons donc mis le modèle à l’essai en Ouganda, et, à l’heure actuelle, nous en sommes à cette étape également au Rwanda, au Cameroun et aux Philippines. Une chose est certaine : nous voulons continuer d’exploiter le succès de cette idée très simple mais importante. C’est un modèle gagnant–gagnant sur toute la ligne. » Le programme prévoit par la suite l’application du modèle du téléphone de village dans trois autres pays ciblés, soit Haïti, la Bolivie et l’Indonésie.

Afin de promouvoir cet ingénieux modèle, le centre technologique Grameen travaille en partenariat avec des entreprises de télécommunications privées pour sensibiliser au potentiel associé à la prestation de services de télécommunications aux intervenants des marchés ruraux. Un modeste prêt est ensuite accordé à un entrepreneur local, lui permettant d’établir sa propre microentreprise de téléphonie de village (MTV). Bon nombre des personnes qui bénéficient de ces prêts sont d’ailleurs des femmes.

En louant le téléphone mobile moyennant un tarif à l’appel, ces propriétaires de MTV gagnent suffisamment d’argent pour rembourser leur prêt, accroître leur revenu et exploiter leur microentreprise rurale d’une manière durable. De plus, grâce aux profits dégagés, les entrepreneurs peuvent investir dans la santé, la nutrition et l’éducation de leurs enfants ainsi que dans d’autres créneaux commerciaux. Ainsi, les populations des villages ruraux peuvent désormais accéder à des services de télécommunications abordables, qui leur permet de rester en contact avec leurs amis, leur famille, leurs partenaires d’affaires, et avec le reste du monde.

Des vies transformées

Dans les pays en développement, fournir l’accès même à un seul téléphone de village permet d’apporter des changements tangibles et durables dans la vie de millions de gens. En effet, cela confère des avantages économiques aux entrepreneurs locaux, encourage la productivité en faisant économiser temps et argent, donne aux collectivités un accès accru aux services gouvernementaux et facilite l’obtention de renseignements comme les prix courants du marché pour les produits agricoles. 

« Nous tenons à continuer de faire en sorte que le succès du modèle du téléphone de village se répète, a conclu M. Keogh. Nous pensons qu’il s’agit en effet d’un moyen de donner aux plus démunis le pouvoir de se libérer de l’étau de la pauvreté. »

Susan Murray est stratège principale en communications à la Division des communications du CRDI.

Par Meriem Sefrioui - Publié dans : technogem
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Samedi 12 mai 2007 6 12 /05 /Mai /2007 16:30
 
Windows Vista apporte un certain nombre de nouvelles technologies: donc nous avons tout d'abord le WinFX. Celui-ci est un package comprenant trois choses:
- le framework .Net
- Avalon
- Indigo


Avalon : est un nouveau moteur d'affichage basé sur du XML plus exactement du XAML. Ceci permettra aux développeurs de définir l'affichage de leur application dans un fichier XML qui sera ainsi plus facilement modifiable.

Indigo: Ceci est la toute dernière extension du framework .Net qui permet de faciliter la transmission de données entre différents services de communications (com+, webservices, etc) en unifiant et centralisant cette communication.

WinFS (Windows File System): WinFS sera la future extension du système de fichier NTFS. Pour être plus précis, c'est une nouvelle méthode d'accès aux fichiers tout en utilisant les avantages du NTFS. Cette technique consiste à utiliser une base de données relationnelles des fichiers à la place d'une structure hiérarchique (dossier1 > dossier2 > fichier). Cette technologie déjà utilisé sur des architectures dédiées (OS/400, BeOS (BFS), OS/2).
WinFS pour cause de retard de développement devrait être intégré à Windows Vista via une mise à jour en 2008 mais très recemment, WinFS semble avoir atteint sa bêta 1 et donc on peut éventuellement s'attendre à le voir en oeuvre un peu plus tôt.

Windows Driver Foundation: Pour simplifier, la majorité des drivers développés pour Windows sont développés sous le modèle WDM(Windows Driver Model) qui permet entre autre le plug-and-play et la gestion d'énergie des périphériques. Néanmoins, le développement de ses derniers reste fastidieux et même Microsoft indique qu'ils ne répondent que difficilement aux besoins avec les nouveaux périphériques. Dorénavant, les drivers se baseront sur le modèle WDF, qui permettront un développement simplifié tout en gardant les fonctionnalités du modèle WDM, mais surtout, ces drivers sont (pour la plupart) éxecutables en mode "utilisateur" (et non plus avec le noyau) et cela réduit les problèmes de stabilité et de sécurité que l'on pouvait rencontrer avec le modèle WDM.

Monad: Très récemment retiré de Windows Vista (provisoirement?), Monad est le nom de code d'un nouveau shell pour Windows Vista. Celui-ci, appelé à remplacer l'invite de commande (cmd.exe), s'apparente à plus une console UNIX/Linux. Monad est également un interpréteur de commandes qui utilise un langage de script plus évolué, permettant de mieux contrôler le PC. Chose semblant plus dangereuse à cause des plus grandes possibilités données aux virus mais Monad devrait pouvoir utiliser des scripts signés numériquement et l'utilisation non voulue de scripts malicieux normalement impossible.
Enfin, la première apparition de Monad pourrait se faire fin 2006 avec la sortie d'Exchange 2006 (version 12).

Aero: Aero est une toute nouvelle interface graphique permettant d'afficher des éléments comme le contenu des fenêtres ou le bureau, en 3D, grâce à direct 3D.

Internet Explorer 7: Internet Explorer 7 n'est pas en soit même une technologie mais une évolution notable par rapport à ses précédentes versions.
Il répond à deux besoins:
- la demande utilisateur navigation par onglets ainsi que l'ajout d'un anti-popup intégré
- la sécurité de l'utilisateur le navigateur devrait être plus sûr, avoir moins de failles mais surtout mieux protéger des scripts ou des
téléchargements non désirés.
Par Meriem Sefrioui - Publié dans : technogem
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Vendredi 4 mai 2007 5 04 /05 /Mai /2007 01:44

Universal Mobile Telecommunications System

L'Universal Mobile Telecommunications System (UMTS) est l'une des technologies de téléphonie mobile de troisième génération (3G). Elle est elle-même basée sur la technologie W-CDMA, standardisée par le 3GPP et constitue l'implémentation européenne des spécifications IMT-2000 de l'UIT pour les systèmes radio cellulaires 3G. L'UMTS est parfois aussi appelé 3GSM, soulignant l'interopérabilité qui a été assurée entre l'UMTS et le standard GSM auquel il succède. On l'appelle également et plus simplement 3G, pour troisième génération.

Débuts

Le déploiement de l'UMTS, initialement prévu pour le début du siècle a été freiné en raison de son coût et de la mauvaise conjoncture économique du monde des télécommunications suite à l'éclatement de la bulle internet.

Le 1 décembre 2002, l'opérateur norvégien Telenor a annoncé le déploiement du prem ier réseau commercial UMTS. L'opérateur autrichien Mobilkom Austria a quant à lui lancé le premier service commercial UMTS le 25 septembre 2002. En France, SFR a lancé son offre commerciale le 10 novembre 2004 et Orange a fait de même le 9 décembre 2004. L'opérateur Bouygues Télécom a préféré se concentrer sur la technologie EDGE en 2005, pour offrir les mêmes types de services (excepté la visiophonie) avec un investissement moindre; néanmoins, Bouygues Télécom dispose d'une licence UMTS et est tenu, de part ses engagements envers l'ARCEP, à ouvrir son réseau commercialement début 2007

Tecnologie

L'UMTS repose sur la technique d'accès multiple W-CDMA, une technique dite à étalement de spectre, alors que l'accès multiple pour le GSM se fait par une combinaison de division temporelle TDMA et de division fréquentielle FDMA. Les fréquences allouées pour l'UMTS sont 1885-2025 MHz et 2110-2200 MHz. L'UMTS permet théoriquement des débits de transfert de 1,920 Mbit/s, mais fin 2004 les débits offerts par les opérateurs dépassent rarement 384 kbit/s. Néanmoins, cette vitesse est nettement supérieure au débit de base GSM qui est de 9,6 kbit/seconde.

Le débit est différent suivant le lieu d'utilisation :

  • en zone rurale : 144 kbit/s jusqu'à 500 km/h ;
  • en zone urbaine : 384 kbit/s jusqu'à 120 km/h;
  • dans un bâtiment : 2000 kbit/s.

Applications et services

Grâce à sa vitesse accrue de transmission de données, l'UMTS ouvre la porte à des applications et services nouveaux. L'UMTS permet en particulier de transférer dans des temps relativement courts des contenus multimédia tels que les images, les sons et la vidéo. Les nouveaux services concernent surtout l'aspect vidéo : Visiophonie, MMS Vidéo, Vidéo à la demande, Télévision. On estime que fin 2006, il y aura plus de 80 millions d'utilisateurs UMTS dans le monde.

Enhanced Data Rates for GSM Evolution

La norme EDGE (Enhanced Data Rates for GSM Evolution) est une norme de téléphonie mobile, une évolution du GSM. Elle s'avère d'une part être un excellent complément de l'UMTS pour les opérateurs disposant d'un tel réseau notamment pour offrir les mêmes services à haut-débits à davantage d'utilisateurs en zone rurale ou zone suburbaine non-dense qu'à ceux en zone urbaine, et d'autre part être la préparation/amélioration de l'offre de services en vue du lancement d'un réseau 3G qui est malgré tout une condition sine qua non pour les utilisateurs en zone urbaine dense.

Applications recherchées

La course à l'innovation est permanente, il faut que chacun des opérateurs offre des contenus toujours plus nombreux et toujours plus variés. La condition sine qua non au développement d'applications telles la vidéo est l'augmentation des débits. Le GSM, 2ème gén ération de mobiles, est dépassé. La solution dont le grand public a entendu parler ces dernières années n'est autre que l'UMTS (dit 3ème génération ou 3G). Mais, si elle est la réponse technologique aux besoins des opérateurs elle possède un inconvénient majeur : son coût. Le coût de l'UMTS pour chaque opérateur est aujourd'hui de 100 millions d'euros pour la licence et de 8 milliards pour l'infrastructure. Même si le prix initial (de 5 milliards par licence) fut considérablement réduit, il n'en reste pas moins que la 3G est trop chère. C'est pourquoi les opérateurs cherchent des alternatives moins coûteuses et l'une d'entre elles est l'EDGE, qui est présenté comme la génération 2.75. Les applications multimédias telles que la transmission de photos, de sons et de vidéos sont recherchées. EDGE est vu par certains opérateurs comme une alternative (Bouygues Télécom) ou un complément pour tous (Orange France) ou pour les entreprises uniquement (SFR) à l'UMTS. La norme UMTS impose en effet de déployer un nouveau réseau physique et donc des investissements très lourds pour les opérateurs. Le standard EDGE vise à optimiser la partie radio d'un réseau mobile sur la partie Data afin d'augmenter les débits principalement en voie descendante (i.e. sur les download, les téléchargements)...

Canal de transmission, caractéristique

Le support ph ysique de transmission est évidemment aérien. La propagation des ondes est dite par trajets multiples (se propagent dans plusieurs directions) et elle subit de nombreuses réverbérations et atténuations dûes à l'environnement (collines, immeubles, etc). Par ailleurs, de nombreuses ondes interfèrent avec le téléphone mobile de l'utilisateur. Enfin, Les utilisateurs d'un système de téléphonie mobile EDGE sont à des distances variables de leur station de base, a fortiori s'ils se déplacent ; ils subissent donc des délais de propagation différents.

Débit nécessaire

La technologie EDGE peut théoriquement atteindre un débit maximum de 473 kbit/s. Pratiquement, le débit (maximum) a été fixé au niveau du standard de la norme EDGE à 384 kbit/s par l'ITU (International Telecommunication Union) dans le but de respecter la norme IMT-2000 (International Mobile Telecommunications-2000). Le taux de transfert des données dépend non seulement de la modulation et du schéma de codage mais également de la qualité du lien et du temps de propagation. La technique de mesure d'un réseau EDGE est d'analyser chaque bloc de transmission composé de quatre séquences et d'en estimer la probabilité d'erreur. En cas de problème, une adaptation automatique de la modulation et du schéma de codage (donc du débit) est effectuée .

Bande de fréquences disponible

La norme EDGE aura l'avantage de pouvoir rapidement s'intégrer au réseau GSM existant. En émission, un mobile EDGE - à l'instar d'un GSM  émet tra donc dans une bande qui s'étend de 890 à 915 MHz (Uplink). En réception, la bande sera 935 à 960 MHz (Downlink). Ainsi, pour une communication, il y aura 25 MHz de séparation entre le canal d'émission et le canal de réception (Duplex separation). Ces bandes de fréquences sont divisées en portions de 200 kHz (RF carrier spacing) chacune; ce sont les canaux de transmission. Il y en a donc au total 124 qui sont répartis entre les opérateurs. Chaque canal peut accueillir jusqu'à 8 transmissions simultanées en temps partagé

Déploiement, services actuels ou prévisions

La question du déploiement du réseau est indissociable de celle de l'UMTS car il constitue une alternative à la 3G. En France, l'UMTS ne fait pas l'unanimité. Peu convaincu par les premiers terminaux compatibles, les écarts peu importants entre les débits de l'UMTS première génération et ceux de EDGE et certainement échaudé par le prix de la mise en place du réseau, l'opérateur Bouygues Telecom privilégie, pour l'instant, la mise en place d'un réseau EDGE pour développer ses services I-Mode.

Les terminaux compatibles EDGE, déjà très répandus sur le marché, présentent également l'avantage d'être beaucoup moins chers et pl us autonomes que leurs concurrents UMTS. L'EDGE fait aussi partie de la stratégie de Orange, comme complément de son réseau UMTS. Déployée sur l'ensemble du territoire à partir de 2005 (même dans les zones couvertes par l'UMTS), cette technologie sera présentée aux clients de l'opérateur comme une alternative moins onéreuse à l'UMTS, et un moyen d'avoir accès à du « presque » haut débit mobile y compris dans les zones rurales. De son côté, SFR, qui a choisi l'option UMTS, devrait aussi entamer une mise à jour de son réseau GPRS vers l'EDGE, mais ne met en avant cette solution que pour les endroits à très faible densité de population. Ainsi, dans l'avenir, nous pourrions imaginer un réseau UMTS (et EDGE) pour les zones urbaines et périurbaines et un réseau EDGE seul pour les zones rurales. À moins que l'ARCEP ne se mêle de l'affaire : l'autorité de régulation des communications électroniques et des postes a en effet imposé aux deux opérateurs français ayant acquis une licence UMTS (SFR, Orange) de s'engager à couvrir 58% de la population française d'ici à la fin 2005 et près de 90% à l'horizon 2009/2010.

Conclusions

En conclusion, l'EDGE est aujourd'hui une alternative à l'UMTS (trop chère). Si cette norme perçait, elle pourrait devenir une solution de remplacement pour les gens les moins fortunés et souhaitant accéder à du contenu multimédia (limité par rapport à l'UMTS) ou alors pour ceux habitant des zones de densité de population très faible.

Résumons dans un tableau les points forts et faibles de la technologie EDGE :

Points fortsPoints faibles
Débit très supérieur au GSM Débit inférieur à l'UMTS
Moins cher que l?UMTS Exige de nouveaux combinés

Il faut cependant garder à l'esprit que l'UMTS n'en est qu'à ses débuts et que les débits peuvent s'accroître fortement, à l'image de ce qui s'est fait entre le GSM et EDGE. Mais n'oublions pas la règle universelle : Si le consommateur moyen n'éprouve pas le besoin de nouveaux services (nécessitant un débit accru et donc de nouvelles normes), telle ou telle technologie ne percera pas. Reste les professionnels, pour qui le débit peut être crucial mais les retombées en termes de bénéfices comparées aux investissements risquent encore longtemps de rester un frein.

 

Par Bovo Roberto - Publié dans : technogem
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Vendredi 4 mai 2007 5 04 /05 /Mai /2007 00:37

 

Linux

Linux est le nom du système d'exploitation libre, multitâche, multiplate-forme et multi-utilisateur de type UNIX écrit par Linus Torvalds, souvent désigné comme le noyau Linux. Par extension Linux est devenue l'appellation courante du système combinant le noyau et un ensemble d'utilitaires systèmes

GNU/Linux est l'appellation promue par la Free Software Foundation (FSF) pour désigner le système d'exploitation muni des utilitaires GNU, qui rappelle que ce système d'exploitation dans son ensemble représente le résultat des efforts convergents de nombreux projets développés en mode collaboratif qui se sont déployés via Internet : non seulement le projet GNU et le noyau Linux, mais aussi le système de fenêtrage X Window, et certains logiciels produits par les équipes des Unix libres FreeBSD, OpenBSD et NetBSD.De nombreuses entités collaborent au développement de Linux : des particuliers, des organisations comme la Fondation pour le logiciel libre ainsi que des petites et grandes entreprises commerciales (IBM, Sun, HP, Oracle, etc.)

Pour l'utilisateur final, Linux se présente sous la forme d'une distribution Linux, commerciale ou non, c'est-à-dire d'une solution prête à être installée comprenant une sélection opérationnelle de logiciels d'utilisation, d'installation, de mise à jour (en ligne ou non) et d'administration de l'ordinateur. Linux est aujourd'hui utilisé sur plusieurs plate-formes, du superordinateur aux systèmes embarqués tels qu'un téléphone portable, l'assistant personnel, des modems, un lecteur vidéo DivX, en passant par les ordinateurs personnels compatibles PC et Mac, sur lesquels il peut être installé seul ou en parallèle avec Microsoft Windows ou Mac OS. Linux fut d'abord plus utilisé dans le domaine des serveurs informatiques grâce à des logiciels tels que le serveur HTTP Apache ou le serveur de fichier Samba qui permet de partager des fichiers avec un réseau d'ordinateurs sous Microsoft Windows. Il a également atteint depuis peu une plus grande facilité d'accès sur le poste de travail grâce aux gestionnaires de bureau que représentent GNOME et KDE ainsi qu'à une utilisation par le grand public de logiciels comme la suite bureautique OpenOffice.org ou le navigateur Web Mozilla Firefox bien plus importante que celle qu'avait connu les logiciels libres auparavant.

1991 : naissance du noyau Linux

En 1991, un étudiant finlandais qu'indisposait la faible disponibilité du serveur Unix de son université à Helsinki entreprend d'écrire un noyau (monolithique) qu'on appellera plus tard « noyau Linux ».

Linus Torvalds fait alors son apprentissage sur Minix, un système d'exploitation écr it dans un but pédagogique par Andrew Tanenbaum. Désirant conserver un système d'exploitation simpliste pouvant être compris dans les moindres détails par ses étudiants, Tanenbaum refuse les contributions visant à améliorer Minix, donnant à Linus la motivation nécessaire pour en écrire un remplaçant.Il commence par développer un simple émulateur de terminal, qu'il utilise pour se connecter via modem au serveur de son université. Linus désire alors surtout comprendre le fonctionnement de son ordinateur, un 386, machine très moderne pour l'époque. Après l'ajout de diverses fonctionnalités dont un système de fichiers compatible avec celui de minix, Linus oriente son projet vers quelque chose de plus ambitieux : le noyau d'un système d'exploitation aux normes POSIX.

Le 5 octobre 1991, il annonce sur le forum Usenet news:comp.os.minix la disponibilité d'une ébauche de son système d'exploitation en version 0.02, la 0.01 ayant eu une diffusion plus que confidentielle. Depuis, des centaines de passionnés et des entreprises, petites ou géantes, sont venus participer au projet dont Linus Torvalds est toujours le coordinateur. Eric S. Raymond décrit dans un essai retentissant, le modèle de développement du noyau Linux et d'une partie des logiciels libres. Initialement appelé Freax par son créateur, le projet trouve son nom définitif grâce à Ari Lemmke, administrateur du serveur FTP ftp.funet.fi, qui héberge le travail de Linus Torvalds dans un répertoire nommé Linux. C'est la première apparition d'un terme composé à partir de Linus et Unix, qui deviendra par la suite une marque déposée au nom de Linus Torvalds. Le manchot Tux, dessiné par Larry Ewing en 1996, devient le symbole du projet.

Principes et idéologie

La principale o riginalité de Linux par rapport à d'autres systèmes d'exploitation concurrents comme Microsoft Windows, Mac OS, ou les autres UNIX propriétaires est d'être constitué d'un noyau libre et de logiciels libres. Un logiciel libre n'est pas nécessairement un logiciel gratuit, et inversement tout logiciel non-commercial n'est pas forcément libre. Ce ne sont pas non plus des logiciels libres de droits : c'est en vertu de leurs droits d'auteurs que les contributeurs d'un logiciel libre accordent les quatre libertés, qui sont d'utiliser le logiciel sans restriction, d'étudier le logiciel, de le modifier pour l'adapter à ses besoins et de le redistribuer sous certaines conditions précises.

Certaines licences sont basées sur le principe de copyleft, c'est-à-dire de réciprocité : une ?uvre dérivée d'un logiciel sous copyleft doit à son tour être libre. C'est le cas de la licence libre la plus utilisée, à commencer par le noyau Linux lui-même : la licence GNU GPL écrite par Richard Stallman. L'ouverture du code source, l'un des quatre critères correspondant à la notion de logiciel libre, a des avantages théorisés entre autres par Eric Raymond en matière de correction rapide des bogues qui sont la plaie de l'informatique, et notamment la correction des failles de sécurité. C'est le refus du principe de sécurité par l'obscurité.

Part de marché

Un des enjeux qui se posent pour les distributions Linux est de nouer des partenariats avec des fabricants d'ordinateurs afin qu'il devienne facile de trouver un ordinateur préins tallé sous Linux. Car même si certaines distributions affirment avoir rendu l'installation d'un système Linux aussi simple que celui de ses concurrents, le simple fait d'avoir à être au courant qu'une alternative existe, d'être prêt à accepter des changements dans ses habitudes et d'avoir à installer soi-même le système constitue un désavantage indéniable par rapport à la situation privilégiée dont jouissent les fabriquants d'ordinateurs pour Windows et Mac OS X, le premier par son omniprésence, le second car Apple est en même temps le fabriquant des Macintosh, prééquipés de cet OS.

À défaut, les usagers de linux réclament de pouvoir être remboursés, lors de l'achat d'un ordinateur neuf, de la part du prix correspondant au système d'exploitation et logiciels qu'ils n'ont pas l'intention d'utiliser, comme la loi de certains pays le permet. Si la société Apple s'est montrée plusieurs fois coopérative face à de telles demandes, le remboursement de Microsoft Windows est en général long et difficile. Devant la difficulté d'obtenir ce remboursement basé sur le CLUF, dès 1998, les associations Linuxfrench et AFUL ainsi que Roberto Di Cosmo ont lancé en réaction une action pour la détaxe Windows[. Fin 2006, une pétition a été lancée contre les « racketiciels », la DGCCRF a mené des rencontres, et l'UFC a déposé plusieurs plaintes pour vente liée. Cette situation existe en Europe et en Amérique du Nord, mais pas dans certains pays d'Amérique du Sud où les distributions de Linux ont plus de parts de marché que Windows.

Une étude de XiTi réalisée sur l'année 2005 sur 19 000 sites Web professionnels donne 95.3% de part de marché à Windows (81.6% à Windows XP), 2.7% à Mac OS X et 0.6% à GNU/Linux. Une étude de XiTi publiée en février 2007 dans des conditions semblables donne des résultats semblables.  La méthode utilisé consiste à faire des relevés sur les visites d'un nombre important de sites Web. Dans les champs identifiants le nagivateur, sont généralement présentes des informations sur le nom du navigateur, sa version, ainsi que son SE. Ceci ne veut pas dire que 0.6% des ordinateurs du monde sont équipés de GNU/Linux, mais que 0.6% des pages Web vues l'ont été, sans doute, par des ordinateurs dont le SE est une version de GNU/Linux. Cette approche, en plus de ce biais, présente un autre problème : il est tout a fait aisé de modifier la présentation de son navigateur, c'est à dire de modifier les paramètres identifiant le navigateur. Pendant longtemps, avant le décollage remarqué du navigateur Firefox, il était sage de faire cela pour contourner certains filtres sur certains sites visant a repousser les navigateurs non MS Internet Explorer. Cette pratique semble en nette désuétude en 2007 grâce à la percée de Firefox, à la prise de conscience des éditeurs de sites Web et à leurs efforts pour plus d'intéroperatibilité.Il existe d'autres approches et d'autres sources. Le fabricant de cartes graphiques canadien ATI, largement minoritaire sur le marché Linux en raison du manque de support 3D de ses cartes sur ce système d'exploitation, estime que Linux représente 3% de ses ventes.

La ligne de commande

De par la filiation avec UNIX, la ligne de commande est toujours disponible dans Linux. Certaines distributions, notamment celles spécialisées dans les serveurs ou certaines tâches d'administration, utilisent uniquement la ligne de commande, en particulier pour sa faible consommation de ressource, due à l'absence d'interface graphique. Pendant longtemps, de nombreuses opérations de configuration nécessitaient son utilisation, ce qui n'est plus vrai avec les distributions récentes dédiées à l'utilisation familiale.

Les aides en ligne mentionnent cependant souvent la démarche à suivre en ligne de commande, même lorsqu'une configuration graphique est possible : cette méthode est plus universelle dans le monde Linux, et souvent plus facile à expliquer pour la personne qui aide, et son interlocuteur n'a qu'à copier-coller l'indication. Une interface graphique bien conçue permet de nos jours d'accomplir la grande majorité des tâches bien plus agréablement, mais ce n'est pas toujours le cas, particulièrement lorsque la tâche a un aspect répétitif.

La lig ne de commande, qui tire sa puissance de sa possibilité de combiner à l'infini des sous-tâches automatiques, et qui permet presque naturellement d'automatiser la tâche ainsi accomplie, peut alors se révéler plus efficace que l'interface graphique. Scientifiques, ingénieurs et développeurs comptent parmi ses plus fréquents utilisateurs. Interface graphique et ligne de commande peuvent aussi se compléter l'une et l'autre : KDE est livré avec un terminal très ergonomique, et offre un mécanisme efficace (dcop) pour piloter et donc automatiser toutes ses applications graphiques depuis la ligne de commande.

Gestionnaires X window

L'emploi du terme générique Linux est trompeur s'agissant de l'utilisation d'un ordinateur personnel. Il existe en réalité trois interfaces distinctes, aux caractéristiques bien différentes et formant chacune un tout autonome : l'approche traditionnelle centrée autour d'un gestionnaire de fenêtres d'une part, l'environnement KDE et l'environnement GNOME d'autre part. Traditionnellement l'interface d'un système d'exploitation basé sur le noyau Linux est une interface sobre voire spartiate, centrée autour d'un gestionnaire de fenêtres (il en existe de nombreux comme Window Maker ou IceWM) et d'une suite assez hétéroclite d'applications.

La fenêtre xterm permettant une utilisation en ligne de commande n'est en général jamais loin, l'informaticien en ap préciant ses puissantes possibilités d'utilisation qui proviennent de la filiation de Linux avec Unix. L'inconvénient d'un tel système est le temps nécessaire à personnaliser un tel environnement, et surtout la non-standardisation des applications ainsi utilisées. Les applications que l'on peut voir sur la copie d'écran de droite (XMMS, RealPlayer, Mozilla Firefox, xterm, gaim, konqueror) suivent chacune leurs propres conventions : aspect, comportements, raccourcis claviers différents ; les copier-coller et glisser-déposer sont aléatoires…

Si individuellement des applications comme vim ou emacs peuvent effectivement avoir des aspects brillants, l'ensemble disparate de toutes ces applications en fait un système difficile à appréhender. Le temps consacré à apprendre une application et les réflexes ainsi acquis ne peuvent être appliqués aux autres applications, un avantage énorme qu'apporte la standardisation de comportement des interfaces comme l'avait montré le Macintosh. À titre d'exemple, le raccourci clavier utilisé pour quitter une application peut être : Ctrl+Q, q, Esc, Ctrl-C+Ctrl-X, Ctrl-C, :qa!, bye, quit…

L'utilisation d'un tel environnement régresse nettement ces dernières années avec la maturité des alternatives présentées ci-dessous. Elle perdure néanmoins chez des utilisateurs qui se sont faits à un tel système, ou qui l'apprécient car il leur permet d'utiliser un Linux récent même sur des ordinateurs anciens.

Par Bovo Roberto - Publié dans : technogem
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Vendredi 4 mai 2007 5 04 /05 /Mai /2007 00:02
Le marché des e-book


La forme codex a été une ligne d'arrivée pour la civilisation, c'est patrimoine du quotidien, en fait on se demande pas quel sera le pas suivant. Et si nous essayions de nous interroger?

Le livre est encombrant, lourde, il est rempli de poussière, on l'écrire ce serait un sacrilège, il n'est pas toujours au plat de main et il faut être doué de vue pour le lire surtout! Avec le tout digital il change! L'ère future déjà annoncée dans le mot "notebook", s'agissait seulement de faire quelque pas devant. 

Un livre en format .pdf n'a pas poids, je peux insérer signets et commentaires ou notes, il peut voyager en peu instants d'une partie à l'autre du monde, il n'a pas des coûts et, s'il est en format .lit, est possible le lire à haute voix avec le logiciel Microsoft Reader.
 
Le problème reste le support: avec les notebook nous avons l'encombrement d'un livre mais potentiellement un numéro infini de livres. Les correspondants des paperback, des livres de poche, ce sont les Pocket PC, les mobiles portables de nouvelle génération et les nouveaux lecteur e-book, maintenant commercialisé seulement au Japon: Panasonic Sigma Book, Toshiba Sigma Book et Sony Librie. Ce dernier est peu plus grand qu'un billet de 10€ mais c'est le seul à utiliser une technologie apte à simuler la même perception de luminosité, de blanc et noir, propre du papier. 
 
Pour les caractéristiques susmentionnées, le marché des e-book c'est le réseau web. Actuellement les e-books se divisent en deux familles: le libres de copyright, qui on peut télécharger gratuitement, et ceux-là couverts par copyright, payant. Un curieux hybride est représenté par "55 Ways to Have Fun With Google" de Philipp Lenssen, www.55fun.com, il s'agit d'un livre gratuitement téléchargeable, grace à une permission Creative Commons et au même temps achetable en format papier. 

Matériels éducatifs de qualité singuliers et absolument utiles sont ceux qui composent une section spéciale de Wikipedia, naturellement nommé Wikibooks (it.wikibooks.org/wiki/Pagina_principale). il s'agit d'écrits open-source respectueuses du wiki-éthique donc modifiables! 
 
Les livres d'étagère, où pour livres
d'étagère j'entends tous les volumes qu'on peut trouver dans les librairies et bibliothèques, en digitale sont centaine et de toutes les catégories, pour comprendre ça suffit visiter Ebay ou Amazon. Ce dernier n'offre pas la seule possibilité de les acheter mais aussi de les consulter avant de l'achat. 
 
Google, le moteur de recherche plus maline n'est pas resté à regarder et il a fait plus: il a donné vie à une Alexandrie de l'Egypte faite de bit. Dans la section Google Recherche Livres, encore en version Bêta, c'est possible rechercher une ou plus mots entre titres et contenus de milliers de textes. Les polémiques et quelque dénonciation pour violation des droits d'auteur ne sont pas manquées mais le projet continue. Les livres avec des permissions spéciales ou dont le copyright est déchu sont téléchargeables entièrement pendant que pour ceux-là y couverts par droits d'auteur on peut lire trois pages à la limite (celle-là vous contenez le mot cherché, la précédente et la suivante) avec, à côté, toutes les indications commerciales comprises les link utiles à l'achat comme le site de la maison d'édition ou de l'auteur. 
Le programme partenaire Google Recherche Livres prévoit que les écrivains et les éditeurs envoient au Google Recherche Livres les textes en forme digitale ou indications sur les extrêmes pour qu'ils puissent être introduits dans le projet des bibliothèques numeriques.
 
L'histoire enseigne et le résultat pronosticabile sur le sort des livres reflète la réalité commerciale des sites internet : si un livre n'est pas mentionné au moins sur le web pratiquement il n'existe pas.
Par Valentina Pandolfi - Publié dans : technogem
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